Contribuer à la recherche sur l'écosystème dans son ensemble pour lutter contre l'effet de serre.
Financé par la marque Peugeot, le projet d’un puits de carbone forestier est réalisé en partenariat avec l’Office national des forêts (ONF) et l’ONG franco-brésilienne Pro-natura. Les premiers bilans carbone effectués montrent que le gain carbone depuis 1999 est d’environ 55 000 téqCO2 (« tonnes équivalent CO2 »). Progressivement, l’impact des plantations va devenir prédominant. Le gain moyen en carbone sur toute la durée du projet (40 ans) est estimé à 1 200 000 téqCO2. Aujourd’hui, la surface reboisée atteint 2 000 ha. Plus de deux millions d’arbres ont été réintroduits et les premières plantations culminent à près de 10 mètres, les dernières atteignant déjà 2 mètres : la jeune forêt est maintenant définitivement installée.
Comprendre
Perspectives
Depuis 2005, fin des travaux de plantation, la valorisation scientifique du projet repose sur quelques idées fortes : -devenir un laboratoire permettant de préciser les relations entre reboisement, fixation du carbone atmosphérique et régulation des climats ; -constituer une référence en matière de méthodes de suivi carbone sur des projets de plantations forestières ; -faire du site un modèle d’aménagement durable en intégrant les grandes activités traditionnelles de la région : élevage et gestion forestière (reboisement et aménagement de forêt naturelle).
L’ambition affichée de ce laboratoire mis à disposition de la communauté scientifique brésilienne et internationale est désormais la production d’une information scientifique de qualité sur ces thématiques.
Participer à la restauration de la biodiversité
Mécénat écologique et scientifique
Plus de 50 essences locales réimplantées
La tentative de reconstitution de la biodiversité est un point fort du projet, en évitant la caricature d'une plantation mono-spécifique avec une essence à fort taux de croissance.
Septembre 1999 - mars 2000 : Première saison de plantation à la Fazenda São Nicolau. 552 000 plants sont mis en terre avec un taux de survie supérieur à 80%. 2000 : Première réunion du conseil scientifique. Son objectif : orienter le projet vers les meilleures pratiques et de coordonner la recherche scientifique. 2005 : Fin de la phase de plantation. Mise en place d’un suivi scientifique de qualité du projet.